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Vendredi 9 juin 2006

Bon, concrétement j'ai toujours autant la tête dans le sceau niveau écriture de rapport de projet de fin d'études et je n'ai définitivement pas le temps de vous raconter ma vie (qui au demeurant est passablement merdique: me lever le matin, enfiler mon calcif (oui je dors à poil), allumer mon PC, faire du rapport, eteindre mon PC, aller me coucher et rebelotte). Ceci étant Salopette a eu la fabuleuse idée de réouvriri son blog, veritable perle pour les pupilles (à ne pas confondre avec regal pour tes papilles, ça c'est Cauet-l-intelectuel qui imite ton chinois du bout de la rue, pas de Cauet-l-intellectuel sur ce blog chers amis, bon goût et savoir vivre sont de rigeur).

Ainsi sur votre gauche vous trouverez un lien qui s'appelle "le blog de Salopette" et que je vous recommande plus que chaudement d'aller parcourir ! (http://www.salopette.canalblog.com/ pour ceux qui ne distingue pas leur droite de leur gauche, ce qui arrive à des gens très bien, rappellons le).

La semaine dernière une pub pour le blog des meufs, cette semaine une pub pour la salopette, il va falloir que je me penche plus sérieusement sur ce facheux penchant que j'ai ces derniers temps à la "midinetterie"...

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
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Jeudi 8 juin 2006

un petit article pour vous dire que si, j'ai rangé "ce gros tas de merde qu'est ma chambre", plié toutes mes fringues qui trainaient partout et attaqué mon rapport de projet de fin d'études !

non mais !

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
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Lundi 5 juin 2006

Aujourd'hui le chef vous propose un "test à la con" éhontément piqué à Lil'Virgo qui elle même se l'était fait refiler par Quinerou etc etc. C'est regressif, juvénile, assez égocentrique et on y apprend rien ou presque, bref ça m'a occupé mon lundi de pentcôte !

Ce que vous préférez en vous?

 

Ma capacité à rire de tout, quitte à ce que ce soit jaune et/ou de moi même.

 

 

Ce que vous ne supportez pas en vous?

 

Rien. Il y a des trucs qui m’agacent ou que je n’aime pas mais rien que je ne puisse supporter . De toute façon quand le m’aperçois que j’ai un truc pas terrible j’essaie de le corriger. On ne remerciera jamais assez mes collocs, si prompt à vous enfoncer dès que vous faites une connerie. Comme dit lolo « la colloc ça pardonne rien, tu te loupes, on te chie dessus ». « Aaaah ça, ça t’apprend l’humilité » lui répondit un Papatch plein de bon sens.

 

 

Le mot que vous dites le moins facilement?

 

Un espèce de son mutant mélange entre un ronflement d’écureuil nain et un soupir de manchot asthmatique, généralement accompagné d’un léger haussement d’épaule. On peut le traduire comme l’interprtation corporelle de « je-me-marre- ! ». Ceci n’étant pas un mot je pense que le mot qui part le plus régulièrement est « putain » et sa variante high speed speaking : « p’tain ». Même si j’essaie d’en filtrer un maximum, il en reste encore quelques uns, vestiges de ma période « charretier ».

 

 

Ce qui vous fait le plus rire dans la vie?

 

La vie en elle même. C’est bourré de trucs rigolos une vie, il suffit juste d’avoir l’œil et de savoir se marrer de trucs simples (quelqu’un qui se broutte en sortant du cinéma, un môme qui se met sa glace sur les genoux ou celui de ses géniteurs etc). Je ne rechigne pas non plus aux blagues trash, crades ou encore moches. Un peu de stunt et autres cascades entre gens heureux réintégrant leur domicile à une heure tardive peut aussi s’avérer moult divertissant à mon goût.

 

 

Ce qui vous fait le moins rire dans la vie?

 

Que 15% du genre humain vive très bien le fait que les 85% restant crèvent de faim ou de maladies moyenâgeuses, ne bougeant pas le petit doigt et pire encore, y participant. Au cathé ils m’avaient appris qu’au départ on était tous frères et moi voir mon frère crever ça me fait mal. Dès fois que ça réveille votre conscience de citoyen du monde vous avez le lien vers le site de l’UNICEF juste sur votre gauche, on fait de grandes choses de nos jours avec les paiements sécurisés sur Internet…

 

 

Ce qui vous plait le plus dans la vie?

 

Qu’elle est super marrante ! En plus je suis jeune, en pleine santé, pas trop moche ni trop con et je vis dans un pays où la vie est très loin d’être dure. Alors franchement vous voyez quoi à redire vous… ?

 

 

Ce qui vous plait le moins dans la vie?

 

Etendre mon linge, détendre mon linge, casser cette infernale saloperie nihiliste qu’est mon sèche linge, pester parce que j’ai encore peté une sèche linge, ramasser le linge par terre, ré étendre le linge etc… Les salsifis et les concombres sont également bien placés.

 

 

L'instant que vous préférez dans une journée?

 

Ca dépend. Si je vais nager le moment ou je « démarre » : je ne peux pas m m’empêcher de sourire benoîtement pendant 20m (et de morfler pendant la borne et demie restante…). Plus généralement les moments où la vie s’arrête, regarder un nuage qui a une forme marrante, voir ma plante gigoter dans le vent, observer le basilic qui pousse… Regardez la ligne rouge de Terrence Mallick, ce film m’a appris à être contemplatif. (chronique par votre serviteur : http://arnaufildelaplume.over-blog.com/article-341180.html). Je reste convaincu que tout le monde peut être touché par la grâce, il suffit juste de savoir la voir. (non maman je en fume pas de drogue).

 

 

L'instant que vous aimez le moins dans une journée?

 

Le réveil, dès lors qu’il n’est pas spontané.

 

 

Ce qui vous détend le plus?

 

Me poser, souffler (voir 2 questions plus haut).

 

 

Ce qui vous énerve le plus?

 

Les cons, les lents, les mous, les mièvres. Le manque de dynamisme, la vie n’est déjà pas bien longue alors si en plus on commence à jouer les pisse froid on en fera jamais rien.

 

 

L'attitude qui vous trouble le plus dans les rapports de séductions?

 

Tomber sur quelqu’un d’indécis, de gnan gnan, d’un peu soupe au lait (ce qui rejoint assez la question ci dessus). Déjà que les rapports de séduction ne sont pas simples mais si en plus l’autre en face ne sait pas trop ce qu’il veut on y arrivera jamais.

 

 

Votre plus belle histoire d'amour?

 

Euuuuh, beeeeeen, eeeuuuuuh.... Ma mobylette ? Mon meilleur souvenir doit être Silvia, ce qui est assez paradoxal sachant qu’on était pas amoureux, juste très proches. C’est peut être ce qui a fait tout le charme de cette histoire, associé au fait qu’on la savait condamnée dès le départ…

 

 

Votre plus minable histoire d'amour?

 

Je vais éviter de balancer des noms, on s’en passera très bien.

 

 

Ce qui vous effraie le plus dans une histoire d'amour?

 

 Me dire « tiens je vais redevenir complètement con, ne pas voir les évidences etc ». Pour avoir vécu « une grande histoire » qui a finalement battu des records des petitesse je me méfie comme de la peste de l’abandon de soi. Je n’ai pas spécialement envie de me (re)dire « voilà mon gars, t’as perdu X années avec quelqu’un qui n’était pas intéressant, qui avait un avis con sur tout, quelques troubles psychologiques non négligeables et qui au final m’a fait 9 fois plus de mal que de bien ».

 

 

Ce qui vous indiffère le plus dans une histoire d'amour?

 

S’il y a des trucs qui m’indiffèrent ce n’est peut être pas bon signe…

 

 

Ce qu'il y a de plus sexy en vous?

 

Mon regard (quand je n’ai pas une grosse bosse en travers du front parce qu’un jeannot en grande forme m’a jeté le Parmesan en pleine tête en rentrant de notre petite sortie du samedi...) .

 

 

Ce qu'il y a de moins sexy en vous?

 

Mon pneu. Je t’aurai saloperie de concentration de gras !

 

 

L'endroit ou vous rêveriez d'être en ce moment?

 

Je ne rechignerai pas à retourner à Londres…

 

 

Ce qui vous aide à dormir?

 

Tout ! Je peux pioncer dans le train, en amphi, dans mon lit, dans le lit de quelqu’un d’autre, dans ma voiture, dans un endroit bruyant etc etc... Un peu fraîcheur me fait faire de beaux rêves.

 

 

Ce qui vous empêche de dormir?

 

Un bruit non identifié.

 

 

Ce que vous préférez dans votre métier?

 

C’est ce que je veux faire depuis que je suis tout petit* et là j’y suis donc c’est super cool !

*Si on exclut plongeur avec le commandant Cousteau et volcanologue avec Haroun Tazief.

 

 

Ce que vous détestez dans votre métier?

 

J’ai beau chercher je ne trouve pas. Les réunions interminables peut être. J’aime bien les trucs que tout le monde déteste généralement : les horaires de malades, la pression, les avalanches d’emmerdements, les relations avec les autres eux mêmes stressés et sous pression. Ca génère une certaine dynamique et moi ça m’éclate je trouve. On verra si je dis encore ça dans 30 ans…

 

 

La pays (ou le ville) ou vous aimeriez vivre?

 

J’ai adoré l’Angleterre, l’Allemagne est marrante, et il y a encore plein de trucs marrants à découvrir…

 

 

La pays (ou le ville) ou vous ne supporteriez pas de vivre?

 

Un pays de con où les gens ne seraient pas libres de leurs opinions, où les femmes auraient un statut inférieur, où une quelconque forme de répression ou de diktat religieux sévirait. Chacune de ces conditions est nécessaire et suffisante. Ce qui enlève 80% des pays de la planète.

 

 

L'objet que vous trouvez le plus utile?

 

Dans l’ordre ma montre, mon portable et un quelconque truc qui me permet d’envoyer des mails.

 

 

L'objet que vous trouvez le plus inutile?

 

J’ai un « gratouille crâne » qui traîne au fond d’un placard, belle bête !

 

 

Ce que vous feriez si vous aviez plus de temps?

 

Je rangerai ce gros tas de merde qu’est ma chambre.

 

 

Ce que vous ne feriez pas si vous aviez plus de temps?

 

Je rangerai ce gros tas de merde qu’est ma chambre. Rendons nous à l’évidence c’est la dernière chose dont j’ai envie. En plus y a du linge partout, c’est pas bon pour mon petit cœur de m’occuper de tout ce linge, je sens qu’il va encore arriver un malheur.

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
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Dimanche 4 juin 2006

Partant du principe que mieux vaut en rire qu'en pleurer je me suis fendu d'un petit article pour le journal de mon l'école sur les entretiens d'embauche. Comme il compréhensible par tout le monde je vous le met en ligne:

            Camarades communistes comme esclaves du grand capital, bien le bonjour ! Vous le savez sans doute, en ce moment l’heure est aux entretiens de tous poils, pour la promo sortante d’une part afin d’éviter la case « chômdu » et pour les promos du dessous pour se trouver des stages (pour les plus à la bourre). L’entretien étant un passage aussi obligé que fourbe laissez moi donc vous prodiguer quelques conseils, acquis sur le tas, en cours de job marketing ou encore en lisant Biba :

 

 

            En effet le DRH est un individu des plus rusés si ce n’est machiavélique et il accomplira implacablement son devoir en s’assurant que non vous n’êtes pas un serial killer, que oui vous êtes vaguement sociable et enfin pour finir que vous filer des sommes aussi astronomiques est justifié.

 

 

            Ainsi vous ne serez pas à l’abri de questions saugrenues et l’habit ne faisant pas le moine votre costard cravate ne vous évitera aucune peau de banane. Réfléchissez donc plutôt deux fois qu’une avant de répondre, la réponse du tac au tac étant à peu près TOUJOURS la pire que vous puissiez trouver (d’où l’intérêt de se roder avec des entretiens pour des boîtes de peu d’intérêt pour vous entraîner et vous prendre les pieds dans le tapis « a blanc » ; quand vous serez face au DRH de la boîte de votre vie vous aurez déjà la réponse choc toute prête et elle claquera d’autant plus qu’elle partira comme une flèche).

 

 

            Prenons donc l’exemple d’une copine qui passait un entretien pour Decathlon vendredi dernier: le DRH lui demande « quels sont pour vous les plaisirs de la vie ? ». Une réponse du tac au tac aurait donné « le joint, la binouse et la branlette », ce qui aurait été du plus mauvais effet, quand bien même cela aurait été sincère. Je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas être que franc pendant un entretien, toutes les vérités n’étant pas forcément bonnes à entendre et encore moins à dire. De même elle a eu droit à « Que diraient vos frères de vous ? ». Après une courte réflexion l’option « Que je suis une grosse sacoche » a été abandonnée pour une réponse plus élaborée.

 

 

            Dans un autre ordre d’idée il arrive que l’entretien bascule sur l’Anglais, histoire de s’assurer que vous n’avez pas frelaté vos résultats au TOEIC. Je ne saurai que trop vous enjoindre à abandonner tous vos gimmicks qui avaient pourtant fait de vous la coqueluche de votre labo à San Francisco. Sont donc à proscrire les « You motha’fucker ! » pour être caustique avec votre DRH, les « Da stuff » et autres « Dhat shit » pour designer vos projets, puisqu’il convient de se mettre en valeur, rappelons le.

 

 

            En sortant jouez la carte de la sobriété, ne tapez pas sur le ventre de votre DRH du jour, évitez de lui sortir une blague douteuse sur sa femme, ne lui parlez pas de ses filles. S’il avait voulu que vous les « sautiez » il vous l’aurait fait savoir, ne vous sentez donc pas obligé de proposer, les chemins de la damnation sont pavés de bonnes intentions…

 

 

            En espérant que ces quelques conseils vous seront utiles, je vous souhaite bon courage dans vos recherches et rappelez vous, le tout n’est pas de chercher mais de trouver….

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
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Vendredi 2 juin 2006

            Ca sent la merde au paradis. Certes on a la super belle vie et on la savoure d’autant plus qu’on la sait limitée. Evidement tout a une limite mais celle ci est définitivement palpable. Dans moins d’un mois la vie d’étudiant dont on aura usé et abusé pendant 4 ans se terminera. D’ici là le programme est plus que chargé : les 24 heures du Mans, le week-end de désintégration et enfin la remise des diplômes, qui nous a donné du  fil à retordre pour l’organiser.

 

 

            Et après ?

 

 

            Et bien après rien.

 

 

            Je n’ai rien signé. Je peux désormais parler des boîtes avec qui j’étais en contact puisque ça a foiré. Dans un mois je n’ai pas de boulot. Certes trouver du boulot quand on est jeune n’est pas forcément chose aisée mais on doit bien reconnaître que les jeunes ingénieurs ne sont pas les plus à plaindre, loin de là. Nous ne sommes même pas à plaindre du tout. Cela dit il m’est particulièrement désagréable de me dire que maintenant ma vie ne m’appartient plus, ou pas des masses. Ce coté « bohème » me faisait beaucoup rire il y a encore 2 mois mais désormais ça ne me fait plus rire du tout. A l’époque j’avais des contacts plein ma boîte mail et toutes les boîtes que je rencontrai me contactaient derrière. Alors avec mon indéfectible enthousiasme je me voyais déjà avec un boulot et tout ce que ça implique : me prendre un appart, ne plus serrer les fesses quand le chèque de loyer passe, enfin m’acheter ma bécane etc.… Je ne suis pas très matérialiste mais comme tout sale gosse je deviens intenable à l’approche de la tournée du Père Noël. Cela fait certes 7 ans que j’attends de m’acheter une bécane (et 16 si on compte depuis que j’ai contracté le virus avec le mythique ZXR 750 Stinger de Farid à l’âge de 9 ans au garage) alors je peux certes attendre encore un peu. Mais comme je vous le disais aussi vrai que les gamins deviennent intenables vers 23h un 24 décembre je trépigne d’autant plus que l’échéance approche.

 

 

            Outre ces considérations motocyclistes il m’est particulièrement difficile d’accepter la fatalité. Mon destin est simplement tributaire du facteur chance et en ce moment je n’en ai pas. Pas du tout. J’ai essuyé deux claques coup sur coup d’autant plus difficiles à digérer qu’elles sont imputables à un bête manque de bol. Dans le premier cas le DRH d’A. célèbre avionneur toulousain lit mon CV et me lance « S’il y a bien une chose qui est sûre, c’est qu’avec votre CV vous n’aurez pas de problèmes pour trouver du boulot » « Vous m’en voyez ravi ! » répondis je avec les yeux qui pétillent avant d’essuyer un « mais pas chez nous », pour tout un tas de raison qui font qu’on arrive au mauvais moment. La semaine suivante R. champion du monde ne titre de F1 m’annonce qu’ « il est au regret de m’annoncer qu’aucun poste ne correspond à mon profil » faisant mentir le DRH du rendez vous précédent qui m’avait dit lors de notre entretien « je ne sais pas ce qu’il va se passer mais concrètement si cet entretien est positif nous vous contacterons et vous rencontrerez alors un manager opérationnel qui vous proposera un poste et un salaire associé ». 4 jours après ledit entretien une DRH de R. m’appelait pour me demander de leur envoyer une copie de mon certificat du TOEIC au plus vite car « le précédent entretien s’est avéré positif ». Alors forcement sans vendre la peau de l’ours avant de l’avoir signé je commençais à y croire…

 

 

            Alors même si je m’interdis de faire mon malheureux, je suis en bonne santé, dans un pays développé, avec une vie qu’envieraient plusieurs milliards de personnes ça me pourrit quand même l’existence, je vous le dit très franchement. D’autant que juin avance à grands pas et que les grandes vacances ne semblent pas être ce qu’on fait de plus faste d’un point de vue recrutement. Ainsi dans un mois et demi, après l’accueil des candidats passant les oraux dans mon école, je retournerai chez « papamaman ». Certes on risque de se frictionner un peu car j’ai un peu de mal à me replier aux règles du manoir familial après 4 ans de vie « en vrac » comme les qualifient ma mère mais n’exagérons rien, ce ne sont pas les Tenardier non plus. Simplement après 7 ans d’études quasi exclusivement à leurs frais j’aurai été content de leur annoncer que dès la remise des diplômes j’étais autonome financièrement. Si ce n’est pas perdu c’est nettement plus mal barré que je l’aurais pensé il y a encore 15 jours.

 

 

            Alors certes je ne baisse pas les bras, bien au contraire. « Ne pas subir » comme on me l’a enseigné. Me fouttre des bâtons dans les roues n’a jamais servi à rien avec moi, bien au contraire, plus l’adversité est tenace et plus j’y retrourne. Je suis toujours sur tous les fronts et je fais tout pour trouver un job qui me plaise et le plus vite possible. Cet épisode « chômeur » ne me fait absolument pas douter sur ce que je vaux, j’ai toujours un bon CV et l’expérience m’a montré que je sais faire mon boulot, d’autant plus qu’il me passionne. Il faut juste que j’attende que le vent tourne, ce qui est loin d’être ma qualité première…

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
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