Images aléatoires

  • blog_party_imgp2599.jpg
  • blog_imgp2134.jpg
  • appart_blog_mon_lit_d_amour__jh_25_ans_cherche_amour_.jpg
  • sotheby-s-at-ferrari-25-juin-2004-imgp1646.jpg
  • blog_imgp2166.jpg

Mardi 30 mai 2006

     Ce soir DJ Zebra offrira un set gratuit de 22h à minuit place du 1er Mai à Clermont Ferrand dans le cadre du festival EuropaVox.

     Alors si vous vous dites qu'un mix de GoldFrapp avec ZZ Top, des Beattles avec Beck ou encore de Louise Attaque avec Daft Punk serait du meilleur effet venez nombreux, vos oreilles vous remercieront, croyez moi...

     N'hésitez pas à aller faire un tour sur le site du Zebre: http://djzebra.free.fr/ toutes ses productions y sont en écoute et/ou en téléchergement gratuit.

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 29 mai 2006

Salut mec !*

 

 

 

            Aujourd’hui c’est turbo shabbat comme dirait mon rabbin le tuneur (à ne pas confondre avec « mon curé chez les nudistes »). Ainsi un nouvel album photo fait son apparition sur mon blog, les photos du ski à Monte Cimone en février 2005 avec mon colloc Allemand et mon tuteur rital n’étant plus franchement d’actualité. Cet album vous permettra de visiter mon petit chez moi ou plutôt mon petit chez nous, en bref ma colloc. Vous découvrirez ainsi que Papatch vit dans une grotte, que la chambre de lolo est celle de Jean qui lui même habite dans le salon, que ma turne est la plus bordélique et que ma table de nuit est un moteur de bécane. Vous y verrez également des photos certifiées conformes du lave vaisselle qui prend feu, de mon bureau piano ou encore le contenu navrant de notre frigo, la baignoire à faire du sexe, le dressing, les chiottes, bref rien ne vous sera épargnés, un vrai documentaire sans concession, brut, fort, moche.

 

 

 

            Alors bienvenue, vous pouvez garder vos pompes, on est pas très regardant sur la propreté…

 

 

 

            Enfin comme cette idée m’est venue en discutant le bout de gras avec Lil’ et Nitouch’ sur leur blog qui est « bordéliquement délicieux » ce dernier fait logiquement son entrée  dans la catégories « liens", vous ne pouviez pas rater ça.

 

 

 

            ß le blog des meufs.

 

 

 

*fonctionne aussi pour les filles.
Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Dimanche 28 mai 2006

          Samedi dernier avec Jeannot nous « cheulions » dans notre petite boîte préférée du samedi soir que nous appellerons A. Cet établissement possède un certain nombre d’avantages non négligeables : il est à 300m de chez nous, le portier n’est pas emmerdant, c’est bon marché et un pote se lève la serveuse, d’où des tarifs encore plus attractifs qu’ils n’y sont déjà. Cela dit il y a un revers de la médaille : la moyenne d’âge n’est pas des plus élevées et l’ambiance sombre parfois dans le Biactol. Comme on y va TOUS les samedis soirs depuis qu’on est revenus à Clermont on commence tout doucement à saturer…

 

 

            Samedi dernier fût donc la goutte d’eau : on y est clairement allé histoire de dire qu’on est pas resté chez nous un samedi soir, on avait l’entrain de cul de jattes et on s’y est monstrueusement emmerdés, au point de jurer de ne plus JAMAIS y refouttre les pieds.

 

 

            Nous voici une semaine plus tard : fin d’après midi hier, la soirée se prépare, match de foot à la télé pour le plus grand plaisir de nos amis footeux, tout le monde est motivé pour faire la java d’autant que la veille a été très calme. Posté peinards en terrasse la soirée se profile au détour de quelques coups de téléphones bien sentis et de plans sur la comète des plus foireux. Cariolo et Papatch s’accordent avec nous pour dire qu’ « aujourd’hui toutes les nanas sont canons », ce soir c’est notre soir, c’est même « la soirée de la dernière chance ». Depuis notre retour à Clermont aucun de Jeannot ou moi n’a emballé qui que ce soit, avec toutes ces naïades qui déambulent dans les rues il y en a forcément pour nous ! L’heure est donc à la détermination des grands jours, tous les coups sont permis. Je déclare que « ce soir je me fous fin minable et je m’emballe n’importe qui, j’m’en fous ! ». Un Jeannot des plus contradictoires me rétorque « ouais, t’as raison, moi aussi ! » avec un sourire qui sent bon le folklore…

 

 

            20h nous voici arrivés chez KJ pour un barbecue foot avec tous les potes qui ont eu la bonne idée de rester à Clermont pour ce long week-end, tout le monde est super chaud pour sortir.

 

 

            23h tout le monde est chez nous, la préchauffe à proprement parler débute. Apres deux heures où on passe notamment Cariolo au fer à repasser nous voici arrivés dans une boîte que nous appellerons B. Le videur ouvre la porte « vous êtes combien ? » « 10 » « Ouais OK entrez ». Avec Jeannot, derniers du cortège comme d’hab’, on ouvre des grands yeux, on s’attendait à plus de résistance de la part du portier. Avant même d’être dedans on se dit qu’ « une boîte qui prend 10 loustics comme nous sans broncher ça sent le pâté ».

 

 

            Dont acte, la boîte a beau être minuscule elle n’en est pas moins complètement vide. Deux « vieux » se roulent goulûment des patins sur une banquette et c’est tout, c’est pas avec ça qu’on va ramener Cendrillon… Avant même que tout le monde soit assis on décrète comme le résume Gadus que « c’est tout pourri, on se casse, c’est nul à chier ». On est restés moins de deux minutes là dedans...

 

 

De fait l’établissement A retrouve subitement tout son lustre d’antan. En moins de deux nous y voilà, les vieilles habitudes revenant vite. La patronne comprenant qu’on est pas venus là pour acheter du terrain et commenceant à être habituée à vois nos gueules de repris de justice nous propose une « promotion » qui ne se refuse pas. On se retrouve donc rapidement équipés pour l’hiver avec de la vodka pour un régiment et le tout pour une somme « modique ». Cariolo se fait accoster par un boudin intersidéral dont il peine à se débarrasser. Je vois Jeannot s’approcher fourbement pour voir de quoi il retourne. Connaissant l’animal il est fouttu de se l’emballer, hors de question que je me fasse coiffer, ce soir tous les coups sont permis. L’ambiance n’est pas des plus déchaînées mais moi si, les desinhibiteurs alcoolisés ayant fait du zèle, je suis d’humeur John Travoltesque (c’est une image, primo le DJ n’est certes pas toujours inspiré mais on échappe fort heureusement aux Bee Gees et je n’ai ni fute pattes d’ef, ni chemise col pelle à tarte, et encore moins un style 70’s).

 

 

 Gadus me sort « t’as un ticket avec la meuf qu’a une tête de mort sur son T-shirt ». Outre le fait que c’est vrai tant de glamour me fait pisser de rire. Je note, ce sera toujours ça au cas où. D’ailleurs je ne sais pas si ça se voyait que j’étais venu là pour ramener la princesse au château mais les affaires vont bon train. Dans une logique ignoblement consumériste je jauge mes amies de podium histoire de voir laquelle je vais essayer de me faire. Je sais, c’est très moche mais comme je vous l’ai dit, hier l’approche sale type était totalement assumée.

 

 

            Evidement ça ne se passe jamais comme prévu et au moment même où je me dit « allez hop, celle là je m’y mets » une de ses copines débarque sur le podium pour un motif lambda.

 

 

            Un ange.

 

 

            Il ne reste que deux personnes dans la boîte, elle et moi. Tout le reste devient accessoire. Tout se passe dans une débauche de naturel et de « facilité », comme si se connaissait depuis des lustres. Je ne vais pas m’enfoncer dans les clichés, vous connaissez sûrement ce genre de situation, du moins vous le souhaite-je.

 

 

Je passe deux heures des plus fabuleuses, je revis. Je vous avoue que je n’y croyais plus des masses et que je commençais à me poser sérieusement des questions sur le thème « y en a pas une qui m’a plu depuis des lustres » et à « psychoter » mollement sur ce qui ne tournait pas rond chez moi.

 

 

            Nous ne sommes pas sortis ensemble, je m’en contrefous, elle avait déjà un copain (qui a quand même du avoir les oreilles qui sifflent, je suis sympa mais pas non plus con, du moins j’essaie). J’en avais déjà plus que je n’en aurai rêvé pour ce soir. Les contraintes logistiques font qu’elle doit partir, je lui glisse que de toute façon ces quelques instants avec elle valaient définitivement mieux que de sortir avec toutes les filles de la boîte et la remercie d’être aussi passionnante. Je retourne au bar et les autres me sautent dessus sur le leitmotiv « alors ? ». Je leur explique, ils hallucinent. Je soupçonne d’ailleurs la plupart d’entre aux de commencer à me prendre pour un extra terrestre ou un individu à la vie sentimentale « alternative ». Je dors à l’occasion chez X sans qu’il ne s’y passe quoique ce soit de sexuel, Y est folle de moi en plus d’être pas mal du tout et je m’en contrefous, je la trouve juste « cool » et refuse de jouer sur le fait que « je lui plaît vraiment » s’il n’y a pas d’étincelle retour. Ca me vaut quelques vannes bien salées mais honnêtement se prendre des vannes par ses potes parce qu’on ne sort pas avec tout ce qui bouge est plus agréable que si on me servait du « t es moche, t’es con, t’es un pov’type et tu pues ». 

 

 

            La fin de soirée est désespérément fade, je reste accoudé au bar avec un Cariolo chancellent pour ne pas dire ivre mort à me repasser en boucle cet fragments de merveilleux, avec le sourire du mec qui a été touché par la grâce.

 

 

            Merci Maylis donc, on ne se reverra peut être jamais mais cet interlude n’en fût pas moins féerique. Et qui peut se passer de féerie… ?        

Par Poisson - Publié dans : ma vie sentimentale un peu bordélique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 25 mai 2006

            Tout à l’heure je suis allé voir The Da Vinci Code avec lolo et ça m’a fait réfléchir. Je n’avais pas lu le bouquin et j’ai donc découvert l’histoire en direct, ce qui m’a permis de rester accroché au film, contrairement à certains qui l’auraient déjà lu et auraient peut être plus tendance à s’ennuyer.

 

 

            Pour ceux qui ne l’ont pas lu et sans le pourrir complètement pour ceux qui voudraient aller le voir Audrey Tautou découvre qu’elle n’est ni plus ni moins que la descendante de Jesus. Via un cheminement complexe cela prouve que Jésus était un simple vivant, qu’il s’est marié, a eu des gosses etc. Donc pour faire simple cela sape totalement les fondations du Christianisme qui n’a plus aucune légitimité derrière et s’écroule.

 

 

            Le question que je me pose est « qu’est ce que je ferai si c’était moi ? ». Je vais vous le dire tout net : je suis un anticlérical forcené. Je déteste foncièrement les religions qui pour moi ne sont qu’une pandémie, l’opium du peuple. Pour moi les religions apportent un peu de réconfort au jour le jour et de sinistres désastres à intervalles réguliers. Si vous ne me croyez pas, allumez votre télé à une heure de repas et écoutez ce qui se dit. Bien loin du cliché de la bigote qui va jouer les grenouilles de bénitier tous les dimanches les religions sont des dizaines des conflits armés sur le globe, des milliers de morts chaque année et je ne vous parle même pas de toutes les atrocités répertoriées (ou pas) dans les livres d’histoire…

 

 

            Donc autant vous dire que pour moi le cas des religions est vite réglé et que ça n’a pas attendu le nombre des années puisque j’ai trouvé le moyen de me faire virer du catéchisme à 11 ans (ce dont je suis très fier soit dit en passant, c’est un peu mon fait de gloire d’un point de vue anticlérical).

 

 

            Ainsi donc si on me révélait que je suis un descendant de Jesus et surtout que je peux fouttre toute cette vaste farce à terre que ferai-je ?

 

 

            Et bien je suis quasi sûr que je me déballonnerai. C’est bien beau d’avoir les soutanes en horreur et de vouloir casser du cureton mais je me rappelle aussi de mon colloc en Italie que ça tenait vraiment debout certains jours, de la ferveur des gens sur le sujet, du fait que ça les aidait à supporter leur « vie de merde », du baume au cœur que cela leur apportait de célébrer tel ou tel fête. Car certes se débarrasser des religions éviterait un certain nombre de problèmes mais les gens seraient ils plus heureux pour autant ? Y aurait-il moins de pauvres ? Plus personne ne mourrait-il de faim ?

 

 

            Si.

 

 

Et en plus les « pauvres gens » n’auraient même plus cette béquille ésotérique pour les supporter. Ils n’auraient plus l’espoir, plus la lueur, plus la perspective d’une autre vie meilleure, même si c’est peu réaliste. Et ça je suis quasiment certain que j’aurai été complètement incapable d’en endosser la responsabilité, de couper sciemment à tous ces gens le seul espoir qu’il leur reste, de les laisser tous nus face à leur triste sort, moi l’anticlérical du dimanche.

 

 

 

 

            L’opium du peuple vous disais-je…

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 24 mai 2006

            ...et belle !

 

 

            Voilà, c’en est fait. Hier les 2A fêtaient la fin des cours, on a tous fait une grosse bringue qui nous tambourine encore dans le crâne ce matin et voilou, c’est fini. Les petits jeunes partent en stage, l’école va lentement entrer dans la torpeur, ce sera le trophée de fin d’année des 1A, l’accueil des candidats, quelques dernières grosses teufs de ci, de là et on mettra la clef sous la porte. Certes tous ces évènements sont à connotation festive mais il ne nous rappelle que d’autant plus qu’on est sur la fin…

 

 

            Comme toujours c’est à la fin qu’on se rend compte de ce qu’on a traversé, qu’on réalise qu’on aura vraiment eu la belle vie pendant 4 ans. Maintenant c’est une autre histoire qui commence et dont avait déjà eu un sérieux aperçu lors de notre année à l’étranger. Une histoire faite de réunions, de cravates et de costumes sombres. On ne va pas sombrer dans le jeunisme, ces costards sombres on s’est battu pendant 7 ans d’études pour se les mettre sur le dos et rien ne nous fait plus plaisir que de gérer 15 milliards d’emmerdements à la fois.

 

 

            C’est simplement la fin d’une période et le début d’une autre. Celle que l’on quitte aura juste été riche en émotions et en rigolade, la soirée d’hier chez « El Bidonos » nous l’a encore montré…

 

 

            On ne pourra donc pas regretter grand chose des ces 4 ans, se dire qu’on en aura vraiment profité à fond la caisse, quitte à sérieusement entamer nos capitaux sommeil, santé, bancaire etc…

 

 

            Mais comme tous les sales gosses on aimerait bien passer notre vie dans la cour de récréation, on s’y amusait bien…

 

 

            Merci donc à tous ceux qui auront fait que les matinées en amphi auront été apocalyptiques, qu’on a rédigé des TP dans des états seconds, qu’on s’est coltiné des mal de casques atroces, qu’on a les yeux au milieu de la figure 6 jours sur 7, ou encore que ma mère me repette régulièrement que la santé c’est un capital et que je flirte avec la banqueroute…

 

 

            Alors merci à tous, santé, bonheur et longue vie à la marine marchande !

Par Poisson - Publié dans : tribulations d'un Arnaud rentré au pays
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus